Armée des alpes Juin 1940
bg
Retour aux sites
Code lieu: 650

Maurienne (Savoie)

Il settore della Maurienne è suddiviso in tre sottosettori.

Par GDI (2S) Bernard RATEL et Laurent DEMOUZON

Code lieu: 650
Accès en voiture

Les combats dans le secteur de la Maurienne en juin 1940

1_carte_du_systeme__defensif_de_la_Maurienne

Situation générale

En 1940, le secteur de la Maurienne, articulé en trois sous-secteurs – la Haute-Maurienne, la Moyenne-Maurienne et la Basse-Maurienne -, se défend sur une ligne d’avant-postes, comprenant des ouvrages bétonnés légers et des positions de campagne, et une ligne principale de résistance composée d’importants ouvrages Maginot.

Forces en présence :

Le général Boucher, commandant la 66e division d’infanterie, coordonne la défense avec trois bataillons alpins de forteresse (BAF), trois régiments d’infanterie, six groupes d’artillerie et divers éléments interarmes soit environ 10 000 hommes.

Le général Vecchiarelli, commandant le 1ercorps d’armée italien veut s’emparer de Modane puis progresser sur Chambéry ; il commande les divisons Cagliari, Brennero et Superga renforcées de cinq bataillons d’Alpini, soit au total, de l’ordre de 40 000 hommes.

Le 21 juin, l’offensive italienne au Mont-Cenis, dans le Val d’Ambin et sur le vallon du Charmaix.
est arrêtéeà Bramans par l’artillerie française de Modane.

Les troupes de Haute-Maurienne se replient vers Modane, sauf les garnisons des ouvrages du col du Mont-Cenis.

Les 22 juin, 23 et 24 juin, l’ennemi reprend son action, mais se heurte aux défenses françaises appuyées efficacement par l’artillerie, qui a tiré 19 000 obus en quatre jours.

Le 25 juin à 0 h 35, l’armistice entre en vigueur.
Les Italiens occupent le secteur entre Bessans et les forts de l’Esseillon.

Pertes françaises : 1 tué, 21 blessés et 61 prisonniers.

Pertes italiennes : 153 tués, 460 blessés, 39 prisonniers et 486 hommes atteints de gelures.

 

 

 

 

La Maurienne en 1940

Situation générale

En 1940, la défense des Alpes est organisée autour des secteurs de Tarentaise, de Maurienne, du Briançonnais, de l’Ubaye et des Alpes Maritimes où se trouvent les axes principaux de liaisons entre la France et l’Italie.

Le secteur de la Maurienne est réparti en trois sous-secteurs :la Haute-Maurienne (du col de l’Iseran à Aussois),
la Moyenne-Maurienne (d’Aussois à Orelle) et la Basse-Maurienne (d’Orelle au col du Galibier).
Sa défense s’appuie sur une ligne d’avant-postes, comprenant des ouvrages bétonnés légers et des positions de campagne, et une ligne principale de résistance composée d’importants ouvrages Maginot.

Le général Boucher, commandant la 66edivision d’infanterie, coordonne la défense de l’ensemble depuis son PC à
Saint-Jean-de-Maurienne. Il dispose de trois bataillons alpins de forteresse, de trois régiments d’infanterie,d’un groupe de reconnaissance divisionnaire, de sixgroupes d’artillerie et de divers éléments du génie, du train et du service de santé, soit environ10 000 hommes.

Les objectifs du 1ercorps d’armée italien, commandé par le général Vecchiarelli, sont de s’emparer de Modane puis de progresser surChambéry. Il dispose des Divisons Cagliari, Brennero et Superga renforcées de cinq bataillons d’Alpini, soit au total, de l’ordre de 40 000 hommes.

Déroulement des combats

Le 21 juin, les Italiens passent à l’offensive au Mont-Cenis, dans le Val d’Ambin et sur le vallon du Charmaix.
Ils sont contenus partout sauf dans le Val d’Ambin où ils submergent les défenseurs.
Dès qu’ils atteignent la Maurienne à Bramans, ils sont arrêtés net par les tirs de l’artillerie française de Modane.

Les troupes de Haute-Maurienne se replient vers Modane, à l’exception des garnisons des ouvrages contrôlant le col du Mont-Cenis qui doivent tenir le plus longtemps possible.

Le 22 juin, les Italiens renouvellent leurs tentatives sans succès.Une attaque en direction de Valmeinier échoue.

Les 23 et 24 juin, l’ennemi reprend son action. Mais, il se heurte aux défenses françaises appuyées efficacement par l’artillerie. En quatre jours, elle a tiré 19 000 obus.

Le 25 juin à 0 h 35, l’armistice entre en vigueur. Les Italiens occupent le secteur entre Bessans et les forts de l’Esseillon.

Les pertes françaises sont d’un tué, 21 blessés et 61 prisonniers.

Les pertes italiennes s’élèvent à 153 tués, 460 blessés, 39 prisonniers et 486 hommes atteints de gelures, soit 1138 hommes hors de combat.